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GENOCDIE BANTU EN R.D.CONGO

Ce que les médias ne disent pas !

UN PROJET POLITIQUE RADICAL 

Le Génocide Bantu qui ravage l’Est de la RDC depuis trente ans est un projet politique radical porté par le Rwanda de Paul KAGAME et l’Ouganda de Yoweri MUSEVENI : vider progressivement les régions du Kivu et de l’Ituri de leurs populations bantus afin d’y établir un « Tutsi Land » et d’imposer un nouvel ordre régional.

Les régimes Rwandais et Ougandais bénéficient, dans cette entreprise, du soutien de plusieurs puissances occidentales qui, en échange d’un accès privilégié aux ressources minières congolaises, leur apportent un appui militaire, financier et diplomatique consolidant leurs ambitions hégémoniques dans la région.

Cette logique de domination et d’expansion régionale n’a pas commencé au Congo. Elle s’est déployée successivement au Burundi, en Ouganda et au Rwanda avant d’atteindre la RDC, selon une mécanique récurrente : coups d’État, rébellions armées et mouvements politico-militaires présentés comme des instruments de protection de la communauté tutsie.

Une stratégie d’expansion militaire fondée sur l’instrumentalisation permanente d’un récit victimaire pour légitimer la conquête territoriale, la militarisation et le massacre de millions d’innocents. Une mécanique très inspirée de la stratégie israélienne de justification sécuritaire de l’occupation et de l’expansion territoriale.

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Pourtant, les motivations idéologiques et suprémacistes des milices soutenues par le Rwanda et l’Ouganda, ainsi que la haine anti Bantu nourrie par les classifications raciales héritées de la colonisation, restent largement absentes du traitement médiatique. Le conflit est encore trop souvent réduit à sa seule dimension économique, y compris par les Congolais eux-mêmes. Or, le pillage des minerais ne suffit pas à expliquer trente années de massacres, de déplacements forcés et de recompositions démographiques et territoriales et encore moins la nature des atrocités infligées aux populations civiles, notamment aux corps des femmes et des enfants bantus. 

Quant au président de la RDC, fragilisé par des scandales de détournements à répétition, une impopularité croissante, la répression, la mauvaise gouvernance et l’échec de sa politique sécuritaire, il mise naïvement sur la protection des États-Unis pour se maintenir au pouvoir, notamment dans la perspective d’un changement de Constitution. Le « deal de Washington » s’inscrit dans cette logique : offrir aux États-Unis un accès privilégié, voire quasi monopolistique, aux minerais stratégiques congolais en échange d’un soutien politique et sécuritaire. Un arrangement particulièrement stratégique pour Washington, à l’heure où ces ressources sont devenues essentielles à son réarmement industriel et à sa rivalité économique avec la Chine. 

Mais sur le terrain, les massacres continuent. Et malgré quelques sanctions sans réel impact contre des responsables rwandais, Washington peine à contenir les ambitions expansionnistes de Paul KAGAME, qui demeure parallèlement l’un de ses partenaires stratégiques dans la région. Une contradiction — voire une duplicité — qu’illustre notamment la signature, le 19 mai 2026 à Kigali, d’un mémorandum de coopération stratégique entre le Rwanda et les États-Unis dans le domaine du nucléaire civil, en marge du Nuclear Energy Innovation Summit for Africa (NEISA 2026). 

La paix pour Les peuples Bantus dans l'est du Congo n’est-elle plus qu’un rêve, trop dangereux à dire à voix haute ?

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